La chromothérapie est l’étude et l’application des propriétés thérapeutiques des vibrations des couleurs, exprimées en longueur d'ondes/nanomètres. Cette méthode naturelle, nous offre de nombreuses possibilités santé et bien-être.

Technique :

Rouge, orange, fuchsia ou bleu... chaque température de couleur correspond à une fréquence lumineuse précise, caractérisée à un niveau d'énergie électromagnétique donné.

Les couleurs correspondent à des vibrations ayant des vitesses et des rythmes différents.

L'énergie vibratoire est renvoyée par les atomes et les molécules exercent une influence physique, psychique et émotionnelle dont nous ne sommes généralement pas conscients et permettent à notre énergie vitale d'atteindre un état facilitant l'autoguérison. 

Dans cette technique, c'est la précision de la longueur d'onde vibratoire thérapeutique qui est recherchée. L'intensité lumineuse n'est pas nécessaire en chromothérapie.

Applications :

Une séance de Chromothérapie consiste à projeter des rayons de lumière colorée :

Directement au niveau d’une affection :

En rhumatologie : sur les arthroses, arthrites, tendinites… En dermatologie pour le traitement des zonas, herpès, cicatrices de brûlures ou post-chirurgicales…

Au niveau oculaire (visionner les couleurs) pour une action de régulation "centrale" l'effet à la fois psychique, émotionnel et physique ex : troubles du sommeil, l'anxiété, les dépressions, le stress...

Histoire :

L’usage rituel et thérapeutique des couleurs se pratique sur tous les continents depuis l’aube des temps, notamment par les Chinois pour établir des diagnostics, ou par les Egyptiens pour traiter les malades. La chromothérapie et l'héliothérapie (thérapie par les rayons solaires) ont joué un rôle important dans les médecines traditionnelles de l'Inde, de la Chine et de la Grèce.

La chromothérapie était jadis considérée comme la médecine des Dieux et, dans les jardins mythiques de Babylone, des soins étaient donnés grâce aux couleurs et aux parfums dégagés par les innombrables fleurs et plantes.

La physique et la médecine modernes ont confirmé les intuitions philosophiques et religieuses découvertes, il y a plus de 6.000 ans et ont permis d’établir que chacun de nos organes émet des ondes électromagnétiques qui interagissent avec toutes celles qui les entourent.

Les premières études remontent à la fin du XIXe siècle : de nombreux chercheurs ont publié des travaux montrant leurs effets sur la santé, tels Edwin D. Babbit (1878), François-Victor Foveau de Courmelles (1890), et surtout le médecin danois Niels Ryberg Finsen, prix Nobel en 1903 de physiologie (ou médecine), qui a créé, en 1896, un institut pour le traitement des tuberculeux avec la lumière et les couleurs… Cependant, tant sur le plan psychologique que médical, ces recherches scientifiques ne sont restées qu’épisodiques.

En 1976, l’OMS a reconnu la chromothérapie comme l’une des principales thérapies alternatives ou complémentaires, décision ratifiée en 1983. Elle n’est toutefois pas reconnue en France par l’Académie nationale de médecine. En Suisse, la Sécurité Sociale reconnaît et rembourse la chromothérapie. 

Actualités :

En Russie et en Ukraine, le Professeur Kolbun applique cette approche dans les hôpitaux,

Airbus :les couleurs sont déjà utilisées pour détendre ou réveiller les passagers dans les A380

La NASA : Ces dernières années la couleur thérapie a fait l’objet de recherches médicales et scientifiques sérieuses, elle fut aidée en cela par la NASA. Celle-ci, lors d’un vol spatial s’est rendu compte qu’un astronaute ayant travaillé avec les mains placées sous une source de lumière rouge, avait cicatrisé beaucoup plus rapidement que prévu.

En effet, l’astronaute en question a, de façon totalement inattendue, guéri d’une blessure à la main qui aurait dû attendre son retour sur terre pour être parfaitement résorbée, car dans les conditions de microgravité des vols spatiaux la cicatrisation est très lente. 

L’agence spatiale s’est demandé si cette guérison n’était pas le fait de la lumière rouge utilisée pour l’expérience. Elle a préconisé au département de microchirurgie plastique du collège médical de Wisconsin de faire des recherches sur ce type de lumières colorées. Celles-ci ont confirmé l’extraordinaire pouvoir cicatrisant de la couleur rouge.

Ces recherches extrêmement complètes et sérieuses ont fait l’objet de nombreuses publications scientifiques.